Après tout pourquoi n’y aurait-il pas quelques concerts à l’ombre du cerisier... Ca ne dérangera pas les voisins et cela fera taire ceux qui pensent que je ne vis qu’avec des livres au fond d’une vallée déserte au milieu des lions (oui je sais par chez moi, les lions vivent dans les vallées désertes et alors ?)... Bref, voici mes trois derniers concerts (très différents dans leur genre), qu’il ne fallait pas rater :
Eddy Mitchell : Alors attention, cachez vos sourires, vous êtes ici sur le blog d'un vrai fan d'Eddy Mitchell de la première heure... Enfin MA première heure puisque je n'étais pas encore né pour SA première heure... Sans vouloir être désagréable... Je suis donc passé par le Jambalaya Tour. Un concert avec Jean-Jacques Milteau en première partie s'il vous plait... Un très bon concert avec des accents de New-Orleans (faut dire New-Orlinssss il parait...) et des petites pointes de country ! Quelques musiciens venaient directement des STAIT'SSSS. Eddy (et oui moi je peux l'appeler Eddy !) a donc joué ses dernières chansons, repris ses classiques dans un décor New-Orlinssss, et n'a pas oublié d'égratigner une certaine politique Bushiste... En espérant que Nicolas était dans le public...
Est-il utile de préciser que j'ai adoré ?... Et puis allé je l'avoue... J'étais comme un fou après lui avoir serré la main... à Eddy bien sûr !
Merci à Helga et Alain... Comme quoi abattre des murs c'est toujours utile ;-)
Les Cowboys Fringants : évidemment vous vous dites que je suis tombé dans la Country et que finalement j’aurais mieux fait de rester entassé sous des tonnes de livres au fond de la vallée... Et bien détrompez vous, je ne suis pas (encore) tombé dans la Country – pourtant Eddy Mitchell s’en approche ! Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ce groupe rock Québécois, sachez que c’est un groupe très sympa, pardon... très, très sympa. Enfin, terrible quoi ! Très engagé écologiquement (ils ont une fondation) et politiquement, ils ont gardé leur accent québécois et leurs expressions. L’occasion de mettre fin à la croyance tenace qui veut qu’un québécois perd son accent quand il chante... La francisation ne serait-elle que commerciale ? noooonnn... Pour le concert, il s’est joué à l’Elysée Montmartre le vendredi 11mai dans une ambiance terrible et ben... c’était terrible...
ajouter un commentaire commentaires (11) créer un trackback recommander



Commentaires