9782812602481.jpgBasilio habite dans une petite ville du Pays Basque espagnol : Guernica. Son quotidien est fait de petits boulots dans les fermes du coin et de peinture. Basilio peint les hérons qu’il surprend au bord de l’eau, loin de toute agitation. Pour séduire la belle Célestina, ouvrière à la confiserie de la ville, il veut peindre le plus beau des hérons. Ce matin d’avril 1937, il le tient ce héron, accompagné de la brume et de la lumière qui feront un tableau unique. Mais au loin, venant fracturer ce silence d’espoir, il entend les premiers grondements des avions fascistes qui se préparent à bombarder son monde…


Inutile d’en dire plus. Les livres d’Antoine Choplin se dégustent. La sobriété de son style laisse place aux sentiments et à une certaine poésie. Ses œuvres sont toujours à côté de la guerre, à côté des conflits, comme-ci les marges des événements, de l’Histoire, cachaient les perles d’humanité. Dans « le héron de Guernica », comme dans ses précédents livres, les personnages sont profondément humains, bousculés par des tempêtes, et poussées dans les recoins de leurs sentiments. Un auteur social par excellence !

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