Dernier-exil-1.jpgPeintre mal dans sa peau et dans un monde qu’il déteste, Jean Poldonsky essaie de conserver sa force de création intacte. Mais l’artiste, totalement antipathique,  s’enfonce dans sa misanthropie jusqu’à perdre totalement l’inspiration. A la recherche d’une muse il part errer dans les rues de Paris où il rencontre Dagerlöff, un vieillard illuminé qui se présente comme un génie humain. Rapidement le vieil homme devient envahissant et au plus mal à la veille de son suicide programmé, Poldonsky le chasse. Mais avant de le quitter, le génie propose au peintre de lui passer une compresse sur les yeux. Un remède qui va changer son regard sur la vie... Plus qu’il ne l’imaginait... Quel suspens, non ? Poldonsky voit désormais la matière, les objets tel qu’ils seront dans le futur. Un futur qui chaque jour s’accélère un peu plus...

Dernier-exil-2.jpgAdapté d’un roman de Jacques Spitz, L’œil du purgatoire, cette BD d’anticipation est un peu déroutante durant les premières pages, mais rapidement tout se découvre et l’on rentre pleinement dans l’histoire, dans la vision de Spitz. Pas fan du genre, c’est une petite perle de sciences fiction que Ponzio met en image. Ses graphismes viennent renforcer encore un peu plus la force psychologique de l’œuvre et m’ont permis de découvrir un auteur que je recroiserai sans aucun doute...

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