ghata.jpgLorsque le grand joueur de târ, Barbe blanche meurt, c’est son fils aîné, Hossein qui hérite de l’instrument de son père. Mais le târ qui se transmet de génération en génération refuse de se livrer à lui et ne vibre plus comme autrefois. Les accords qui font la gloire des musiciens d’Iran ne s’élèvent plus sous les doigts d'Hossein. Car si les târs ont une âme, celui-là renferme une âme meurtrie. Hossein et son petit frère Nur vont alors chercher à libérer les sons du târ familial en brisant le mystère qu’il abrite. Ils brûlent d'abord les cordent de l’instrument et se rendent dans la ville d’Ardabil où le luthier pourra sans doute les aider. Mais la ville triste et morne porte le deuil du génial Mohsen, dont la musique accomplissait des miracles et parlait à Dieu. C’est ici que les deux fils de Barbe blanche vont trouver les clefs du mal qui les hante...
 
Yasmine Ghata auteur de « la nuit des calligraphes » signe avec « le târ de mon père » un magnifique conte comme l’Orient sait nous offrir. Bercé par une écriture simple et poétique, j’ai dévoré cette trop petite histoire aux saveurs d’Iran. Quelques critiques dévoilent une part de l’intrigue, alors pour un plaisir plus grand, partez dans ce court roman le plus innocent possible. 

Je vous promets un joli voyage...
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